Le dossier du jour
Concours teacosy : Le salon du chocolat
le 29 avril 2013
CONCOURS TEACOSY
Accro au cacao : tous au Salon du chocolat
Du 31 octobre au 4 novembre, les accros au cacao peuvent se donner rendez-vous Porte de Versailles pour le traditionnel et annuel Salon du chocolat. Bien sûr, l'objectif est, côté participants de vendre et se faire connaître. Mais côté visiteurs, l'occasion est incontournable pour découvrir les nouvelles tendances, les dernières innovations techniques, les goûts de demain. Et puis également de goûter ce qu'il y a de meilleur. Parce qu'on goûte vraiment, la quasi totalité des exposants jouent le jeu et font goûter gratuitement leurs produits. Et même s'ils sont parcimonieux, même si chacun fait goûter peu de choses, il y a tellement de stands, qu'au bout d'une demie heure on est plus que rassasié. Alors profitez-en ! soyez sélectifs, ne vous jetez pas sur les premiers plateaux qui vous passent sous le nez, choisissez bien vos chocolatiers. Goûtez peu mais du bon. Et ici, il y a du très bon, de la haute couture.
Concours teacosy : en partenariat avec le Salon du chocolat, teacosy vous offre 7 entrées pour le salon. À gagner par tirage au sort. Le concours est ouvert et sera clôturé le 25 octobre à minuit. Pour participer, rien de plus simple, posez votre candidature sur le site. Nous adresserons aux gagnants leurs invitations par la poste.
Enfin, n'oubliez pas que votre serviteur fera une conférence au salon le dimanche 4 novembre, sur le thème "Thé et chocolat, saveurs et sensualité".
Salon du chocolat, du 31 octobre au 4 novembre, de 10 h à 19 h, Porte de Versailles pavillons 5/2 et 5/3, métro ligne 12 Porte de Versailles et ligne 8 Balard, bus ligne 80. En voiture, périphérique sortie Porte de Versailles. Plein tarif 13 €, enfants 6,50 €. Programme et liste des exposants sur www.salon-du-chocolat.com
Résultats du concours
voici les noms des gagnants. Ils ont été prévenus par mail et recevront leur invitation par la poste. Pour des raisons de sécurité nous n'indiquons que leur pseudo.
-ifaleur
-Alexandra
-Bergerot
-zora76
-nathy
-milo
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Concours : 1 livre à gagner chaque jour
le 24 juillet 2011
Concours teacosy.fr
En partenariat avec Romain Pagès, éditeur spécialisé dans les livres de cuisine, teacosy.fr vous propose un joli concours destiné à vous faire gagner cet ouvrage de la collection Carnet de cuisine de romain Pagès. La bible des brunchs ! Muni d'un crayon de pourvu de pages de notes, il vous apprendra tout ce qu'il faut pour concocter vos brunchs salés et sucrés.
Le concours sera officiellement ouvert lundi 18 juillet au matin et nous offrirons un livre chaque jour entre lundi et vendredi. Pour gagner, il suffit de laisser un commentaire dans la rubrique Le dossier du jour et nous tirerons au sort un gagnant chaque soir. À vos marques, prêt, gagnez !
Gagnant du lundi 18 juillet : Emily 90009.
Gagnant du mardi 19 juillet : marthedu22.
Et le gagnant du mercredi ou plutôt la gagnante est Jackie Revereau.
Le gagnant du jeudi est Ranger Gilbert.
Le gagnant du vendredi est Françoise (mail : fdteapot@....).
Bonus : devant l'affluence des participants nous tirerons au sort un gagnant supplémentaire samedi soir.
Le gagnant de samedi est miss cupcake.
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Teatime au palace
le 06 juillet 2011
Tea time au George five

Classique et à la fois très vivant, le George V est de tous les palaces dont nous avons testé le tea time, notre chouchou. Véridique. C'est celui que j'ai préféré. Il réussit le délicat assemblage digne d'un expert en champagnes, entre une déco classique et luxueuse, un tea time de qualité parfaite et une bonne ambiance. Beau, il l'est, comme tous les grands hôtels mythiques de Paris. On n'en attendrait pas moins. Les touristes raffolent des meubles d'époque et des looks très "Versailles". Ici ils les trouvent. Mais il y a quelque chose en plus, qu'il n'y a pas dans tout les palaces. Une âme, une chaleur, on n'est pas que dans le luxe. Le service aide, plus que cordial mais sans tomber dans la franche familiarité. Et puis l'hôtel vit des allées et venues des clients, des serveurs, et surtout des consommateurs qui n'hésitent pas à parler à voix haute, et ça c'est très sympa. Car, on n'est pas rigidifié-intimidé-tétanisé de se retrouver dans un tel un tel éblouissement. Mais commençons par le commencement.
Le cadre
Dans l'époustouflante galerie du George V, peuplée de tapis et tapisseries d'Aubusson, de lustres et meubles d'époque. On prend place des des fauteuils cannelés dans les tons beiges, larges et très confortables. Sur les tables rondes ou carrés, des nappes crèmes. De larges baies vitrées donnent sur le jardin ouvert au public aux beaux jours. De grands vases de fleurs d'où s'élancent d'interminables tiges vers les plafonds : la déco florale est réalisée par une star, Jeff Leatham (qui a notamment signé celle du mariage de Chelsea Clinton). La déco est changée tous les 15 jours et les fleurs rafraîchies tous les jours : 9000 tiges par mois !
La clientèle du tea time
Des clients extérieurs, des copines, des familles avec enfants, une bonne proportion d'hommes (adieu le cliché sur les salons de thé) et des touristes de l'hôtel (Américains, Russes, Chinois...).
La carte

Avec celle du Royal Monceau, voici, pour moi, le meilleur tea time de Paris. Parce que la carte des thés et celle des pâtisseries sont toutes deux de très grandes qualités. Le chef, Éric Briffard et son équipe ont eux-mêmes écrit la carte des thés, qui ne proviennent pas tous du même fournisseur, ce qui est déjà un gage de qualité, d'autant plus qu'une partie d'entre eux est fournie par la maison Jugetsudo que nous apprécions particulièrement. La carte est bien classée : dans l'ordre, thés verts japonais, thés classiques, aromatisés, blancs, Oolong, tisanes.
Les formules
À la carte, compter entre 11 et 16 € pour les thés, 9,50 € la sélection de cafés, 18 € le chocolat chaud maison avec sa crème fouettée et ses perles de chocolat.
Il vaut mieux prendre une formule : il y en a deux, -le thé complet George V pour 45 € avec boisson chaude au choix, sélection de gourmandises salées, présentoir de pâtisseries, scones, cake carotte, cheese-cake, brownie).
- le thé complet à la française (55 €) : coupe de champagne, boisson chaude au choix, sélection de gourmandises salées, présentoir de pâtisseries, scones, cake carotte, cheese-cake, brownie, pain de Gênes, cannelés...
Pour les becs sucrés
Les douceurs sont créées par Lucien Gautier, jeune chef pâtissier de 28 ans, qui, entre deux religieuses, prépare le concours de meilleur ouvrier de France.
Je choisis la formule "thé complet George V" et décide sur le champ de ne pas dîner. Car on m'apporte un beau plateau de dégustation sur trois étages. Au rez-de-chaussée, mon tea time salé : plusieurs verrines parmi lesquelles un foie gras et poire confite au gingembre, des crackers au saumon et purée de petits pois, ou encore des verrines de légumes à la provençale. J'attaque ensuite le premier étage où je découvre pèle-mêle une petite soupe de fruits exotiques, ou, entre deux gâteaux, un éclair à la framboise impeccable.
Déjà très calée, je termine par l'étage des viennoiseries dont les cannelés, les cakes, les
madeleines et les scones tout chaud servis avec une authentique clotted cream, de la confiture maison, un miel et un miellat corses
. Et pour accompagner tout cela, j'ai choisi un
genmaicha de chez Jugetsudo que l'on m'apporte infusé.
Un peu d'histoire
Inauguré en mai 1928, l’hôtel George V appartenait à un riche américain, Joel Hillmann, qui s'offrit une perle architecturale dans le style « Art Déco ». Construit sur d’anciennes carrières dont les pierres ont servi à l’édification du Trocadéro, l’hôtel possède en sous-sol des caves voûtées qui renferment des trésors millésimés. Dès son ouverture, l’établissement est utilisé comme une demeure temporaire pour les visiteurs de la capitale, sorte d'hôtel particulier.
. A l’époque, il n’était pas courant d’avoir une salle de bains dans chaque chambre même dans les hôtels dits de luxe. Le George V apportait ce nouveau confort et les équipements les plus modernes de l’époque. Les clients américains arrivaient par les transatlantiques et l’hôtellerie européenne se trouvait étroitement liée aux services maritimes. Le George V possédait des bureaux de réception pour accueillir ses clients à Cherbourg et au Havre. Malgré son succès, Joel Hillmann fut contraint de vendre l'hôtel qui fut racheté par François Dupré, époux de l'héritière des machines à coudre Singer. Il apporta au George V une fabuleuse collection de tableaux, d'objets d'art et de meubles qui ont fait tout le luxe de l'établissement fréquenté de tout temps par les célébrités, de Marlene Dietrich au Président Gerald Ford, en passant par Greta Garbo, Gary Cooper, les Rolling Stones, Sylvester Stallone...
Pratique : Four Seasons hôtel George V, 31, avenue George V 75008 Paris. Tél. : 01 49 52 70 00. Il est conseillé de réserver pour le tea time.
Nathalie Oléon-Papin
Tea time au Crillon
Grand siècle ! dans notre série des tea time au palace, aujourd'hui nous prenons le five o'clock au Crillon. J'ai voulu vous présenter ce qu'il y a de plus beau en termes d'architecture et de luxe ; ou plutôt ce que nous avons su faire de plus beau en France dans le domaine de la déco, de l'artisanat d'art. Et le Crillon en est un parfait témoignage. Alors oui, tout le monde n'aime pas le style classique, traditionnel, très français, mais on est obligé de constater que dans ce style, le Crillon est ce que l'on a produit de plus parfait. Il faut y aller au moins une fois.

Autant dire que j'ai poussé la porte de cet hôtel mythique et chargé d'histoire un peu crispée, en vérifiant discrètement l'état de mes chaussures. Car dès l'entrée on est époustouflé, par les marbres brillants comme un miroir, les plafonds, les lustres extraordinaires et les meubles d'époque. Devant moi, un employé passe avec un grand portant doré contenant des valises. Il me laisse perplexe : sur le marbre du hall, les roues ne font même pas de bruit. Près de la conciergerie, une foule de réceptionnistes jonglent avec les langues étrangères et renseignent des hommes d'affaires en complet veston et des touristes en short ; oui en short, au milieu des fauteuils Louis XV, et ça c'est plutôt sympa, car ça casse l'impression de musée.

Le five o'clock se prend dans deux cadres possibles, le jardin d'hiver, autrement dit l'élégant salon XVIIIè que vous voyez ci-dessus, entre le hall et le restaurant gastronomique, avec dorures et tapis douillets à gogo ou, mieux encore, aux beaux jours dans le patio, la charmante cour arborée, ci-contre.
On s'installe où ?
Pour être tranquille, bouquiner, travailler sur son portable ou discuter avec sa mère, on s'installe à l'intérieur sur une canapé recouvert de soie. Le bon plan pour un amoureux qui veut assurer son coup : le jardin, romantique à souhait. Succès garanti, on emballe à coup sûr. J'ai choisi le patio avec ses parasols, ses fauteuils en fer forgé bien confortables et les nappes immaculées.
La formule ?

Plusieurs possibilités : formule "le thé Crillon" à 32 € avec une boisson chaude, une assiette de finger sandwiches, une assiette de gourmandises comprenant des pâtisseries et gâteaux de voyage (cakes, madeleines...). Le thé Crillon + une coupe de champagne : 47 €. Le "duo" : une boisson chaude et une pâtisserie : 18 €. À la carte : thés 9 € ; thés bio 12 €, thés grands crus 12 € (dragon noir, grand szechwan...), chocolat chaud 11 €, cafés 6 €. C'est cher ? Non, on ne peut peut-être pas se l'offrir tous les jours, mais on peut se l'offrir. Dans certains salons de thé indépendants, si vous additionnez les boissons et les gâteaux, vous arrivez à ce prix pour un cadre moins réussi, et dans les palaces vous êtes sûrs d'avoir le nec plus ultra en matière de goûter.
Le thé, le service, les arts de la table
La porcelaine est signée Bernardaud, le thé servi dans une théière en métal argenté à l'éclat aveuglant. Les amateurs de thé qui ne jurent que par les théières en fonte d'Oigen lèveront un sourcil devant le métal argenté mais l'infusion est très bien faite et il n'y a rien à dire sur la qualités des thés, fournis par Betjeman and Barton.
Miam miam

Les pâtisseries sont créées par Jérôme Chaucesse, chef pâtissier du Crillon qui dirige une brigade de 14 personnes (uniquement pour la pâtisserie). c'est l'un des meilleurs pâtissiers de Paris et nous lui consacrerons d'ailleurs très bientôt notre "portrait du mois". Sous sa spatule, des classiques revisités, des créations très originales mais sans esbroufe pour ne pas choquer une clientèle qui s'attend à des desserts très "français". Donc pas de moléculaire à la carte. Pour ma part j'ai goûté un
cake du troisième millénaire : à la pistache et aux framboises : l'un de ces classiques détournés car le cake, très haut, est coupé par 5 étages d'une sorte de confiture de framboises maison très peu sucrée et le gâteau est lui-même très rafraîchissant, à 20 bornes du bon vieux cake étouffe chrétien. 
Une mention spéciale également pour le délice choco-café que vous pouvez voir ci-contre : dans la partie basse, un mélange chocolat et café frappé (la saveur du café l'emporte) surmonté par une crème chantilly de mascarpone. On ne déguste pas le dessert à la petite cuillère avec une paille et on va du bas vers le haut pour finir par la chantilly. je recommande également le dôme aux fruits rouges sur un lit de pistache ou les brownies, succulents. En résumé, j'ai fait un goûter très copieux. Même si on est dans un établissement de luxe, on peut parler d'un rapport qualité prix très avantageux. Enfin, si l'on prend la formule Thé Crillon à 32 €, il vaut mieux avoir fait un repas très léger à midi ou bien, carrément décider de ne pas manger le soir.
Le petit plus
Tous les deux mois, le salon de thé choisit un thème décliné en pâtisseries et autres friandises. En mars et avril, le jardin d'hiver se mettait à l'heure du Mexique avec entre autres, un « Choco-café aux grands crus du Mexique », et une « Noix de coco-ananas façon Pina Colada ». En mai et juin, le thème est "Nature Gourmande".
Pour compléter : un peu d'histoire
L'emplacement extraordinaire du Crillon en fait un hôtel hors normes à Paris : entre l'Assemblée nationale, le Louvre, les chevaux de Marly, l'orangerie, il a vu le mariage de Louis XVI, la révolution, l'exécution du roi et de Marie-Antoinette, l'arrivée de l'obélisque en 1836...
1758 :
l'architecte Jacques-Ange Gabriel dessine pour Louis XV les 2 façades de la place de la Concorde dont l'une va accueillir un superbe hôtel particulier destiné à loger les ambassadeurs extraordinaires.
1775 :
l’architecte Louis-François Trouard en devient propriétaire et pafait la décoration avec des statues délicates, des plafonds peints, boiseries...
Plus tard l'hôtel est acquis par le Comte de Crillon. La famille en reste propriétaire jusqu’en 1907. Après deux ans de travaux, il ouvre en 1909 et devient le premier grand palace de luxe de Paris.
Des clients de prestige : Hiro Hito, le roi George V, Juan Carlos, Richard Nixon, le Maréchal Joffre, Winston Churchill, Chaplin, Jackie Kennedy, Sophia Loren, Liz Taylor, Pierce Brosnan...
Pratique : 10, place de la Concorde 75001 Paris. Tél. : 01 44 71 16 15. Tea time de 15 à 18h. Réservation conseillée.
Nathalie Oléon-Papin
Teatime au palace : le Royal Monceau
À la demande de nos lecteurs, nous inaugurons une série d'articles dédiées au teatime à la Française, dans les plus élégants palaces. Autant dire que nous nous sommes fait plaisir avec cet art du five o'clock interprété à la française.

Et pour débuter avec panache, nous voici au Royal Monceau, l'un des plus vénérables et l'un des plus tendance. How that ? honorable il l'est, mythique aussi, ouvert en 1928, et dès cette époque privilégié par les personnalités du tout Paris qui en font une adresse incontournable, de Coco Chanel à Churchill en passant par Hemingway, Eisenhower ou encore Josephine Baker.
Tendance, il l'est également par le très médiatique relooking sous la férule de Philipe Starck qui a suivi son rachat par un fond souverain du Qatar. En octobre 2010 le Royal Monceau rouvrait ses portes et fignole encore une déco qui permettra d'ailleurs aux amateurs de teatime de prendre leur "goûter" dans le fort mignon jardin central aménagé par une autre star, du paysage cette fois, Louis Benech.
"Goûter" le mot est faible tant ce moment est ici entouré de petits soins. Manière de montrer qu'au Royal on propose ce que teacosy défend depuis sa création, un teatime à la française, tout comme les Asiatiques et les Anglais ont su créer leur propre rituel du thé. Et bien, il y a un rituel français, à la fois cool et raffiné.

Crédit photos : La Cuisine - Le restaurant français du Royal Monceau. Photo Philippe Garcia/LaSociétéAnonyme. Fresque de l’artiste Stéphane Calais « Jardin de Paris ». Curator : Hervé Mikaeloff .
Nathalie Oléon-Papin
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Découvrez les trifles
le 04 février 2011
Le trifle (prononcer “treifeul“) est un dessert anglo-saxon "à tomber par terre", très facile à réaliser et qui repose sur le principe ancestral mais néanmoins bien pratique de la superposition des couches ! Trish Deseine, célèbre pâtissière irlandaise installée en France leur a consacré tout un ouvrage. À essayer absolument (pour les rater, il faut vraiment le faire !).
Rien de complexe, pas de batterie de pro à sortir, pas de cuisson, l'essentiel étant de monter en étage crème, biscuits, fruits, chocolat, crème biscuits, fruits... L'effet déco est garanti.
Trifles cranachan
Ingrédients pour 4 personnes :
220 g de framboises, 100 g de flocons d'avoine, 50 cl de crème fleurette fraîche, 2 c. à s. de mascarpone, 2 c. à s. de sucre, 3 à 4 c. à s. de whisky.
Préchauffer le four à 180° (ther. 6) et y faire griller les flocons d'avoine jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés.
Monter la crème fleurette en chantilly avec le mascarpone et le sucre. Ajouter le whisky. Dans des coupes individuelles, alterner en couches successives les framboises, les flocons d'avoine et à la crème au whisky.
Laisser reposer 2 à 3 heures au réfrigérateur et servir bien frais.
L'avis de la rédac : si on prépare ce trifles pour des enfants, pas de whisky bien-sûr. Nous l'avons remplacé par un peu d'eau de fleur d'oranger.
Vrai sherry trifle
ingrédients pour 4 à 6 personnes :
un petit quatre-quart coupé en tranches ou une génoise, 600 à 800 g de compote de cerises ou de cerises au sirop dénoyautées, 4 à 5 c. à s. de confiture de cerises, 1 dizaine de biscuits amaretti (ou de biscuits à la cuiller), 75 cl de crème anglaise à la vanille, 35 cl de crème fleurette fraîche, 2 c. à s. de mascarpone, 2 c. à s. de sucre, 4 à 5 c. à s. de xérès, amandes entières grillées.
Tartiner les tranches de gâteau de confiture à la cerise, puis les poser dans le fond d'un saladier. Les arroser de xérès, appuyer légèrement pour que tout le gâteau soit bien imbibé. Écraser les biscuits amaretti et en parsemer le gâteau. Ajouter la couche de cerises, puis la crème anglaise ; terminer par la crème fleurette montée en chantilly avec le mascarpone et le sucre.
Laisser reposer 5 à 6 heures au frais. Juste avant de servir, décorer le trifle d'amandes grillées.
Source : Trifles, par Trish Deseine, Marabout, 2004. Photos Deirdre Rooney.
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Macarons en folie
le 17 décembre 2010
Les années passent et les macarons sont toujours tendance. Les Français n'en démordent pas, les pâtisseries au thé vert sont la vedette du moment, les verrines aussi... Mais les macarons tiennent toujours le haut du pavé. Cette jolie douceur qui accompagne merveilleusement le thé est aussi le gâteau à offrir par excellence.
Plusieurs légendes courent sur son origine. Nous avons choisi la plus séduisante et qui nous parait également la plus probable : c'est Catherine de Médicis qui a fait connaître le macaron aux Français lorsqu'elle est arrivéde dans notre pays pour épouser Henri II (de là un lien avec le sobriquet macaroni ? ça reste à prouver). À l'époque il s'agit en fait d'une pâte qui, au fil du temps évoluera jusqu'à devenir une pâtisserie. À la fin du XVIIè siècle, on désigne les deux produits du même nom jusqu'à ce qu'un gourmet nommé Furetière vienne en 1690 établir que seule la douceur pourrait porter le nom de macaron. C'est dans les années 1830 que les confiseurs commencent à accoler les deux parties du macaron deux à deux et à le fourrer de liqueurs, de confitures... Enfin, à la toute fin du XIXè siècle le macaron "parisien" voit le jour : fourré d'un coeur de crème au beurre ou de compote. Il sera popularisé dans la capitale par plusieurs salons de thé parmi lesquels la maison Ladurée qui les couvre d'habits de couleurs. C'est aussi la pâtisserie française la plus appréciée au Japon.
Recette de base
Pour 8 personnes. Préparation 30 minutes, cuisson 15 minutes. Ingrédients : 150 g de poudre d'amande, 150 g de sucre glace, 40 g d'eau, 150 g de sucre en poudre, 2 blancs d'oeufs et 2 blancs d'oeufs montés en neige, quelques gouttes de colorant alimentaire.
Dans une casserole, porter à ébullition l'eau et le sucre, poursuivre la cuisson pendant 5 minutes à feu doux. Verser le sirop bouillant (de préférence à une température voisine de 120°) sur les blancs d'oeufs montés en neige puis fouetter l'ensemble jusqu'à complet refroidissement.
Pendant ce temps, mélanger délicatement la poudre d'amande et le sucre glace tamisés avec les blancs d'oeufs crus jusqu'à l'obtention d'une pâte assez ferme. Ajouter le colorant.
Incorporer la meringue à la pâte d'amande puis mélanger énergiquement afin que la pâte soit souple et brillante.
Sur une plaque couverte d'une feuille de papier cuisson, dresser à l'aide d'une poche à douille, des ronds de 3 à 4 cm de diamètre. Cuire à 160° pendant 12 minutes. Sortir et laisser refroidir les macarons avant de les décoller.
Source recette et photo : "Macarons, vive les gourmands", de Stéphane Glacier. Photos SAEP/ Jean-Luc Syren et Valérie Walter. Éditions SAEP.
Cette excellent ouvrage propose une foule de recettes aussi savoureuses qu'esthétiques, comme celle-ci :
Macarons religieuse
Sur la plaque du four, dresser des boules de 3 à 4 cm de diamètre et autant de boules de 1,5 à 2 cm.
pour la crème à la violette : dans une casserole porter à ébullition 25 cl de crème fraîche liquide, 125 g de miel et 50 g de sucre en poudre. Cuire à feu doux pendant 8 minutes, puis verser aussitôt la crème dans un récipient. Faire refroidir à 35° puis mélanger 100 g de beurre mou à l'aide d'un fouet. Ajouter 2 ou 3 gouttes d'essence de violette 15 g de brisures de violette.
À l'aide d'une poche à douille, garnir les macarons avec la crème à la violette puis refermer avec la seconde coque. Réaliser la même opération pour les petits macarons.
Disposer les petits macarons sur les plus gros afin de former une tête. Décorer avec une petite fleur de violette cristallisée.
dossier réalisé par Aurélie Renou.
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Les salons de thé tout en un
le 10 novembre 2010
C'est la tendance du moment. Contrer une conjoncture économique maussade, accroître une rentabilité accrue... quelle que soit la motivation, de plus en plus de salons de thé diversifient leurs activités et proposent un goûter ... et plus. Le plus étant des activités de plus en plus diversifiées. On trouve de tout, du patchwork à l'atelier de couture en passant par la galerie d'oeuvres d'art, le photographe professionnel et la brocante. Un bon plan pour avoir une double vitrine à Paris. Il faut reconnaître que parfois les deux activités se marient très bien. Rue du cherche midi à Paris, Mamie Gâteaux propose d'un côté le salon looké petit écolier avec pâtisseries maison et de l'autre une authentique brocante. On goûte puis on emporte les meubles. C'est le pari lancé par les gérants, Hervé et Mariko Duplessis, une pâtissière formée chez Dalloyau et son banquier de mari. L'un cuisine et l'autre fait les puces. On s'y rendra notamment pour les crumbles, les tartes et le moelleux au chocolat. En sortant on va faire un petit tour à la brocante.
Mamie Gateaux, 66, rue du Cherche Midi 75006 Paris. Tél. : 01 42 22 32 15.
Mode bio oblige, les salons "équitables" fleurissent un peu partout, souvent, il faut le dire, avec une démarche sincère au bout de la théière.

Le Petit Bazar, dans le 15ème, profite de sa surface de 130 mètres carrés pour proposer du deux en un, thé et activités bio : avec une cible privilégiée, les enfants. tout leur est dédié, ateliers d'éveil musical, peinture, modelage et loisirs créatifs. On y trouve aussi, et ça c'est très sympa, un cours de massage pour les parents sur leurs bébés. Quant au goûter, tout est bio, du thé aux gâteaux en passant par les jus de fruits.
Le petit Bazar, 128 avenue Émile Sola 75015 Paris. Tél. : 01 76 90 73 17.
Thé et dés à coudre
On n'est pas loin de ces loisirs créatifs chez Sweat shop, salon ouvert en début d'année par deux jeunes femmes, Martena Duss et Sissi Holleis. on se croirait dans l'atelier d'un artisan d'autrefois. Il y a des machines et de pelotes un peu partout. On coud et on croque : on peut prendre un cours de couture pour adulte ou enfant ou louer une machine pour 6 € de l'heure ou 25 € la journée. Le goûter, maison, est préparé par Martena, qui concocte des spécialités de sa Suisse natale, tartes, roulades, gâteaux au chocolat... À déguster avec un thé, un café ou unev bionate, une limonade bio.
Sweat shop, 13, rue Lucien-Sampaix 75010 Paris. Tél. : 09 52 85 47 41.
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