Une expo avant le salon ?
La collection Howard Greenberg
le 29 avril 2013 • 15 commentaires
Que faire ce week-end entre 2 tasses de thé ? quelques suggestions...
La collection Howard Greenberg
Un magnifique ensemble de photos dont certaines sont célèbres mais d'autres inédites et provenant de la collection d'un galeriste new yorkais connu, Howard Greenberg. Avec des oeuvres de Roy DeCarava, William Klein, Diane Arbus...Une centaine de chefs d'oeuvre caractéristiques des choix avisés de ce collectionneur. A voir absolument.
Jusqu'au 28 avril, Fondation Henri Cartier Bresson, 2, impasse Lebouis 75014 Paris.
La mode au temps des crinolines
Jusqu'au 14 avril, le musée des Arts décoratifs propose Fashioning fashion une exposition qui nous conte l'évolution de la mode, du goût et de l'élégance du XVIIIème siècle à la Belle Epoque. C'est une petite merveille et pour l'occasion des parures jamais exposées en France ont fait le déplacement depuis les Etats-Unis. En effet, beaucoup de
pièces rassemblées par un collectionneur ont été prétées par le musée de Los Angelès.
Il faut courir voir ces merveilles ! car sur deux étages du musées on peut découvrir le summum du luxe, du savoir faire des artisans tailleurs mais aussi parcourir les modes, reconnaître ce qui fut choquant un jour et totalement fun quelques années plus tard.
Une année, ce sont les jupes qui prennent une ampleur incroyable grâce aux crinolines, le lendemain ce sont les corsages qui font une poitrine d'enfer aux parisiennes.
Une autre fois, ce sont les coiffures qui abritent des maquettes de bateau et quelques siècles plus tard les cheveux se retrouvent coupés à la garçonne ! Les éventails sont chassés par les fume-cigarette, les chapeaux cloche par les bibis...
Il ne faut pas rater : les robes panier du XVIIIème, la traine de robe de cour portugaises (qui mesure 3,50m de long), et la robe anglaise de soie bleue et dorée datant de 1840.
Pratique :
Jusqu'au 14 avril 2013, Musée des Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris. M° Palais Royal musée du Louvre.
Hopper, un américain romantique

Carton plein pour hopper au Grand Palais. Depuis le premier jour, des files ininterrompues d'amateurs se pressent à l'entrée de l'exposition. Qu'on l'aime ou non, c'est l'occasion de découvrir le travail d'un artiste majeur qui aura défriché tour à tour plusieurs voies, romantisme, réalisme, symbolisme, formalisme. Né en 1882, Hopper a passé ses années de formation à Paris, très inspiré par Renoir, Sisley, Pissarro. Il devient bien plus intéressant lorsque, installé à Paris, il peint la modernité américaine et c'est en 1924 qu'une exposition à Brooklyn lui apporte prestige et reconnaissance.
Grand Palais, 3, avenue du Général-Eisenhower 75008 Paris. Tél. : 01 44 13 17 17. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 h à 22 h. M° Champs-Elysées Clémenceau. www.grandpalais.fr
Un salon de thé pour Eugénie

Le château de Compiègne propose jusqu'au 29 janvier une exposition qui nous concerne tout particulièrement. Malgré son titre, n'imaginons quand même pas l'impératrice Eugénie se faisant reconstituer tout un salon de thé tel que nous l'imaginons au coeur du Château de Compiègne.
Il s'agit de quelque chose d'un peu différent : l'achèvement de la restauration complète d'une pièce particulière du Palais intitulée Le salon de thé de l'Impératrice.

C'est surtout l'occasion de découvrir le goût très personnel d'Eugénie en matière de déco dans l'ambiance très dynamique et mondaine du Second Empire.
Le mobilier de ce salon témoigne des apports techniques de l'époque en matière de confort, d'éclairage, l'impératrice jouant, en matière de décoration, un rôle d'avant-garde à imiter par les élites, aristocratie et grande bourgeoisie. A voir absolument.
Photo RMN - Grand Palais / Droits réservés.
Le thé au musée Guimet 
Jusqu'au 7 janvier prochain, le musée Guimet nous propose une superbe exposition entièrement consacrée au thé. Belle initiative pour ce musée dédié aux arts asiatiques. Logique donc. Au programme de cette belle manifestation, tout, absolument tout sur l'histoire de cette boisson millénaire qui est passée de l'âge du thé bouilli à celui du thé battu pour aboutir à celui que nous connaissons aujourd'hui, l'âge du thé infusé. En prime, une dégustation de thé est offerte à tout visiteur par Le Palais des thés, qui propose d'ailleurs à la vente un spécial Thé Guimet.
Musée Guimet, 6, place d'Iéna 75116 Paris. Tél. : 01 56 52 53 00. www.guimet.fr
Sérénissime Canaletto
Décidément le musée Maillol nous ennivre à chacune de ses manifestations. Depuis quelques années, ses conservateurs nous proposent le must en matière d'expos. En ce moment, c'est le plus merveilleux, le plus raffiné des peintres vénitiens qui fait l'objet d'une magnifique rétrospective. Canaletto est à la peinture vénitienne ce que Goldoni est à sa littérature, un euphémisme.
Embarquons donc sur les gondoles pour découvrir une cinquantaine d'oeuvres du maître actuellement accrochées sur les cimaises du musée. Merveilleusement pittoresques, ils brillent par les reflets et la lummière entre l'air et l'eau, la légèreté et l'irréalité de la ville. Ces tableaux donnent de la ville une grandeur qui n'existait déjà plus à l'époque. Mais Canaletto, ce n'est pas que des panoramas ultra célèbres, ce sont aussi des scènes quotidiennes, des gondoliers saisis pendant leur pause, appuyés sur un mur, un chien assis au centre d'une petite piazzetta, deux pêcheurs en train de discuter.
Musée Maillol, 59-61, rue de Grenelle 75007 Paris. M° Rue du Bac. Tél. : 01 42 22 59 58. www.museemaillol.com
Cinq siècles de vie de bohême
La Bohême, ce n'est pas un hasard, a éclos au XIXème siècle, en plein milieu du mouvement romantique. Elle traduit une transformation du statut de l'artiste et se trouve étroitement liée à une ville, Paris et plus précisément au Quartier latin. Dans l'esprit du public, la bohême c'est romanesque, la bohême c'est la dèche, l'espoir... Mais l'exposition du Grand Palais, éclaire ce mouvement d'un nouveau jour. Plus de deux cents oeuvres illustrent le sens propre de l'expression, le terme bohême étant ici synonyme de voyage, de multiculturalisme. Quelques chefs d'oeuvre à ne pas manquer.
Du 26 septembre au 14 janvier 2013. Galeries nationales du Grand Palais, 75008 Paris. M° Chanmps-Élysées Clémenceau. Ouvert tous les jours de 10 h à 20h. Tél. : 01 44 13 17 17.
Georges de la Tour, La diseuse de bonne aventure, vers 1630, huile sur toile, 102 x 123 cm (New York, The Metropolitan Museum of Art © The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN/Image of the MMA).
Raphaël, les dernières années
Ce sont les 7 dernières années de la vie de Raphaël que le Louvre met ici en lumière (1483-1520), avec l'aide du musée du Prado. On y découvrira des rétables d'église, des tableaux pieux privés, des portraits dignes des plus belles cours ainsi qu'un certain nombre de dessins. L'occasion également de pénétrer dans l'atelier du peintre et d'en savoir un peu plus sur le travail d'équipe puisque le maître était épaulé par des disciples, apprentis dont le nom est injustement méconnu : Giulio Romano, Gianfrancesco Penni... pas facile d'ailleurs parfois de savori qui a signé quoi. Certaines oeuvres n'avaient jamais été exposées en France.
Du 11 octobre au 14 janvier 2013, musée du Louvre, place du Carrousel. M° Palais royal Musée du Louvre. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h. Tél. : 01 40 20 53 17. www.louvre.fr
Raphaël, Bindo Altoviti, vers 1516-1518. © Image Courtesy of the National Gallery of Art, Washington.
Les impressionnistes et la mode
La fashion week démarre, profitons-en pour courrir au musée d'Orsay pour ce défilée pas comme les autres. Froufrou pictural garanti pour cette exposition dédiée au vêtement féminin dans la peinture impressionniste. Des robes à tournure, une foule de chapeaux XIXème, des accessoires, ombres, gants et revues de mode illustrées cotoient des tableaux plus vaporeux les uns que les autres.

Fait exceptionnel, pour certains chefs d'oeuvres, comme le tableau d'Albert Bartholomé, Dans la serre (1881), le musée présente à la fois le tableau et la robe d'origine portée par le modèle dans le tableau. C'est donc tout le dressin de la bourgeoisie française du XIXème qui est ici présenté et c'est somptueux. Il y a des robes de bal, des toilettes de cheval, des tenues pour aller diner en ville ou rendre visite à d'autres dames. Pour l'occasion, certaines robes qui dormaient depuis plus de 150 ans dans les tiroirs du musée Galliéra ou celui des Arts Déco ont été ressorties. À voir absolument, c'est l'une des plus jolies expositions du moment. Du 25 septembre au 20 janvier 2013. Musée d'Orsay. RER Orsay.
Edouard Manet, Jeune dame en 1866. © The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN / image of the MMA.
Édouard Manet, Dans la serre. Staatliche Museum. © Photo : Josse/Leemage.
Rodin, la chair, le marbre

Cet été, rien de mieux que d’aller prendre le soleil dans le si beau parc du musée Rodin, ou d’aller y prendre le frais dans le cas improbable d’une canicule. L’occasion de parcourir cette exposition organisée entre deux vagues de travaux de rénovation du musée. Elle est proposée dans la salle des expositions temporaires et nous invite à découvrir l’ampleur de l’œuvre de Rodin à travers une cinquantaine de marbres et un certain nombre de maquettes en terre cuite ou en plâtre. La présence de ces marbres est intéressante car le public, aujourd’hui en tout cas, le connaît plutôt pour sa prédilection pour le plâtre. Pourtant il s’est davantage illustré dans sa domination du marbre ; une domination qui prend la forme d’une conquête de la pierre brute pour lui donner une vie et un mouvement fantastiques.
Jusqu’au 13 mars 2013, musée Rodin, 79, rue de Varenne 75007 Paris. M° Varenne, bus 69. Ouvert tous les jours sauf le lundi de 10 h à 17h45. Plein tarif 7 €. Rens. au 01 44 18 61 10 et sur www.musee-rodin.fr
Photo : Auguste Rodin, Paolo et Francesca dans les nuages. © Musée Rodin, photo : Christian Baraja.
Cuisiner et manger en Chine
Le musée du quai Branly nous propose une exposition « à croquer ». Au menu de ces « Séductions du palais : cuisiner et manger en Chine », un parcours chronologique et thématique autour de la gastronomie et des arts de la table : vaisselle, cuisine, bonnes manières (qui n’ont rien à voir avec les autres)… C’est somptueux. L’essentiel des pièces provient du musée national de Chine, autant dire des trésors qui remontent pour certains à ce que l’on nomme parfois la nuit des temps ; une expression désuète mais quand il s’agit de vaisselle archaïque de bronze, ce n’est pas un euphémisme. La porcelaine impériale ravira les visiteurs qui apprendront quelle période recouvrent vraiment les œuvres dites Ming, qui découvriront aussi les différentes techniques de fabrication, les nombreuses inventions nées en Chine ou encore le contenu typique des menus chinois.
Jusqu’au 30 septembre, Musée du quai Branly, 37, quai Branly 75007 Paris. M° Alma Marceau, bus 63. Ouvert les mardi, mercredi et dimanche de 11 h à 19 h, les jeudi, vendredi et samedi de 11 h à 21 h. Plein tarif 10 €. Rens. au 01 56 61 70 00 et sur www.quaibranly.fr
Théière en porcelaine verte à motif de pétales de chrysanthème. national Museum of China, photo Dong Qing.
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Une expo entre 2 tasses
le 17 décembre 2010
Sciences et curiosité à la cour de Versailles
C’était un temps où tout était à inventer… ou presque. Dès le règne de Louis XIV, la cour de Versailles est un laboratoire d’idées, démontrant l’ingéniosité de professeurs imbus, le dynamisme de la royauté, le tout pour la gloire du monarque. Colbert, le premier, en 1666, décide de créer l’Académie des sciences où il réunit une douzaine de savants qui travailleront pour le bien de l’État, contre rente annuelle sonnante et trébuchante. Ils mettent leurs compétences au service du domaine de Versailles, alors en construction, notamment pour faire fonctionner les mécanismes sophistiqués des fontaines. Mais bien d’autres disciplines éveillent la curiosité des rois de France, comme la botanique, la zoologie, ou encore l’anatomie et l’astronomie. D’où une foule de démonstrations faites à la cour, sous les yeux d’un public souvent médusé comme en 1783 lorsqu’a lieu le premier vol en Montgolfière en 1783 ou l’expérience de l’électricité menée par l’abbé Nollet dans la Galerie des glaces en 1746. L’exposition présentée actuellement retrace le souvenir de ces expériences et dévoile des instruments de mesure, des maquettes, une foule d’objets plus pittoresques les uns que les autres.
Jusqu’au 27 février, Château de Versailles. Ouvert tous les jours sauf le lundi de 9 h à 17 h 30. RER C arrêt Versailles Rive gauche. Plein tarif 15 € (château + exposition). Rens. au 01 30 83 78 00.
-Ananas en pot © RMN (Château de Versailles), Gérard Blot.jpg
La France de Raymond Depardon
Cinéaste talentueux, Raymond Depardon est aussi célèbre pour ses reportages sur des lieux sensibles.
Il a consacré de nombreuses campagnes photos au territoire français avant d’entreprendre une œuvre folle : photographier seul à la chambre 20 x 25 le territoire français, ses régions, ses « pays ». Un territoire bouleversé depuis la fin de la seconde guerre mondiale et Depardon montre bien l’explosion des villes françaises qui a créé des usines à vendre en périphérie des villes entourées d’un océan de parkings, des zones périurbaines qui engloutissent les petites villes et les villages, la surexploitation immobilière du littoral et de la haute montagne… C’est le résultat de ce travail colossal qu’expose aujourd’hui la bibliothèque François Mitterrand. Cette rétrospective présente dans une immense salle, une installation de trente six tirages argentiques couleurs lumineux, de très grand format. En orfèvre de l’image, Raymond Depardon les a façonnés et ajustés pendant quatre ans d’après les meilleurs “scan” numériques possibles à ce jour.
Jusqu’au 9 janvier. BNF, quai François-Mauriac 75013 Paris. M° Quai de la Gare. Ouvert du mardi au samedi de 10 h à 19 h, le dimanche de 13 h à 19 h. Plein tarif 7 €. Rens. au 01 53 79 59 59.
photo : “La France de Raymond Depardon” © Raymond Depardon / Magnum photos / CNAP
Lénine, Staline et la musique
Dans le cadre de l’année France – Russie 2010, la Cité de la musique propose une exposition très originale qui poursuit sa thématique sur les liens entre musique et pouvoir.
Il s’agit plus précisément d’une chronique de la vie musicale pendant les trente premières années de la Russie soviétique. La rétrospective replace la création musicale dans le contexte des mouvements artistiques et de l’histoire de la Russie de la révolution d’octobre 1917 à la mort de Staline en 1953. l’exposition est divisée en deux grandes parties mettant en opposition les utopies révolutionnaires à la mise au pas stalinienne. Pluridisciplinaire, « Lénine, Staline et la musique » réunit près de 400 oeuvres empruntées au domaine musical (partitions autographes et imprimées, instruments de musique, maquettes et costumes de ballets et d’opéras), aux arts plastiques (peintures, dessins, gravures et sculptures), à la photographie et au photomontage, au cinéma (extraits de films et affiches) et aux archives audiovisuelles (documents de propagande, concerts filmés…). Réalisée dans le cadre de l’Année France-Russie 2010, l’exposition fait appel à des prêts exceptionnels provenant des principaux musées de Moscou (Musée Glinka, Musée Gorki…) et de Saint-Pétersbourg. Jusqu’au 16 janvier. Cité de la musique, 221 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris. M° Porte de Pantin. Ouvert du mardi au samedi de 12h à 18h, le dimanche de 10h à 18h (nocturne le vendredi jusqu'à 22 h). Plein tarif 8 €. Tél. : 01 44 84 44 84.
Photo Vladimir Tatline, La Porte du Saint-Sauveur, Projet de décor pour Une vie pour le tsar de Mikhaïl Glinka,1913. © Moscou, galerie nationale Tretiakov.
Dans l’intimité d’Henry Moore
Pénétrer dans l’atelier d’un artiste est une expérience toujours passionnante. À l’occasion de la belle rétrospective que le musée Rodin consacre au sculpteur britannique Henry Moore, l’univers de travail de l’artiste à Perry Green en Angleterre a été reconstitué. Les commissaires de l’exposition présentent donc 150 sculptures, 50 dessins, 3 albums de croquis, mais aussi une foule d’éléments qui entouraient le sculpteur au quotidien : des morceaux de bois, des débris, des ossements et des coquillages.
Jusqu’au 27 février, musée Rodin, 79, rue de Varenne 75007 Paris. M° Varenne. Ouvert du mardi au dimanche, de 10 h à 17 h45. Plein tarif 7 € (musée + expo = 10 €). Rens. au 01 44 18 61 10.
Henry Moore travaillant dans son atelier de ParkHill road à Hampstead 1933.Photo : Archives de The Henry Moore Foundation. Crédits : Henry Moore Foundation
Pour un petit tout en Normandie
La rédaction de teacosy s'est installée à Honfleur. Alors si on vous envisagez un week-end en Normandie, voici notre programme d'expositions. L'idéal pour un week-end froid et venteux.
Embarquons avec Paul Signac au Havre
Un week-end dans le Calvados est l’occasion de franchir le pont de Normandie pour découvrir le musée Malraux du Havre…Et son salon de thé assez bon marché et bien situé. Jusqu’au 16 janvier, le musée nous propose la série dite des « Ports de France », un ensemble d’aquarelles jamais encore exposé de Paul Signac. Fondateur avec Georges Seurat du néo-impressionniste (souvent résumé au pointillisme), Signac sut également réaliser des aquarelles qui tranchent par leur homogénéité, voire leur classicisme, avec ce que l’on attend habituellement de son pinceau. Le musée expose près d’une centaine d’œuvres croquées par cet amoureux de la mer, particulièrement de la Méditerranée. Au total, il a relevé 40 ports de la Manche, 40 ports de l’Océan et 20 ports du midi. Les aquarelles sont exposées en compagnie d’une sélection d’œuvres de Joseph Vernet, Corot, Le Lorrain, Jongkind, Boudin…
Musée Malraux, 2, boulevard Clémenceau 76600 Le Havre. Ouvert du lundi au vendredi de 11 h à 18 h, samedi et dimanche de 11 h à 19 h. Plein tarif 5 €. Tél. : 02 35 19 62 62 et www.musee-malraux.ville-lehavre.fr
photo : Paul Signac, Le Havre, 23 septembre 1923, aquarelle, H. 28 x L. 44,5 cm. Collection particulière.
Savignac, Noël et cartes de vœux, à Trouville
Jusqu’au 19 décembre, allons faire un petit tour au musée Montebello de Trouville pour découvrir les charmantes œuvres sur le thème de Noël signées par l’affichiste Savignac. Cet artiste a passé les dernières années de sa vie à Trouville (il y est mort en 2002 à l’âge de 94 ans). On lui doit notamment de nombreuses affiches publicitaires qui font maintenant partie du patrimoine culturel français. Le fil conducteur de ses oeuvres est une simplicité efficace et une touche d'humour. L’exposition est organisée dans la galerie du musée située au 32 quai Fernand Moureaux, derrière l’office de tourisme.
64, rue du général Leclerc - 14360 Trouville-sur-Mer. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 h à 12 h 30 et de 14 à 17 h 30. Plein tarif 2 € (gratuit le mercredi). Tél. : 02 31 88 16 26.
La gravure à Bologne, au musée de caen
Du 17 décembre au 27 mars prochain, le musée des Beaux-Arts de Caen présente une rétrospective consacrée à la gravure bolonaise entre 1560 et 1660. L’occasion de visiter le pittoresque site du château de Caen avec son panorama sur la ville et le salon de thé du café Mancel, à l’abri de son enceinte.
Riche en œuvres italiennes des XVIe et XVIIe siècles, la collection Mancel du musée des Beaux-Arts de Caen recèle un ensemble significatif de gravures exécutées entre 1560 et 1660 par les plus grands peintres de Bologne. Au nombre des artistes présentés figure Bartolommeo Passarotti qui, dès les années 1560, réalisa quelques pièces vigoureuses, en particulier de très sculpturales figures d'apôtres. Fondateurs de la fameuse Académie des Incamminati en 1585 et rénovateurs de la peinture au tournant du siècle, Annibale et Agostino Carracci furent également de grands maîtres de la taille-douce, premiers d'une longue lignée de graveurs émiliens. Plusieurs volumes de la collection Mancel permettent en outre d'évoquer les grands cycles décoratifs peints par les Carrache : les fresques du palais Fava et du palais Magnani à Bologne, celles de la chapelle Herrera à Rome et surtout les somptueux décors du «Camerino » et de la galerie du palais Farnèse.
Musée des beaux-arts, le Château 14000 Caen. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h30 à 18h. Plein tarif 7 € pour les 2 expositions en cours et les collections permanentes (3 € pour les collections permanentes seules). Tél. : 02 31 30 47 70 et www.mba.caen.fr
Chronique réalisée par Nathalie Oléon-Papin
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Une expo avant le salon ?
Une expo entre deux tasses
le 30 novembre 2010
Un peu de temps libre avant ou après le salon de thé ? ne ratez pas les expos parisiennes incontournables en ce moment... Sans oublier le thé qui va avec.
Le Louvre et une antiquité de rêve
De tous temps l’antiquité, qu’elle soit égyptienne, romaine ou grecque, a fait rêver les enfants…Comme les adultes. L’Égypte des pharaons a particulièrement exalté l’imagination des esprits cultivés du XVIIIème siècle, d’autant plus facilement que l’on ne pouvait pas s’y rendre. Il fallut attendre l’expédition de Bonaparte pour découvrir un héritage historique et artistique que jusque-là on se contentait de rêver. Pour autant l’antiquité a eu longtemps un impact sur les beaux-arts et les arts décoratifs européens. Les commissaires du Louvre ont concocté une exposition basée sur le XVIIIè, souvent perçu comme une marche progressive du petit goût rocaille vers un grand goût classique. La rétrospective met en lumière les différentes expériences qui en ont renouvelé les formes et les thèmes artistiques. Il faut un peu s’accrocher pour suivre mais c’est passionnant. Cent cinquante œuvres – peintures, sculptures, dessins, gravures, arts décoratifs – réunies au sein de l’exposition illustrent les processus d’innovation, d’émulation, voire de résistance à l’antique dans l’Europe du XVIIIe siècle.
À siroter avec un léger thé parfumé aux fruits rouges.
Du 2 décembre au 14 février. Musée du Louvre, hall Napoléon. M° Palais royal musée du Louvre, bus 21, 27, 69…Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9 h à 18 h. Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu’à 22 h. Plein tarif 11 €. Tél. : 01 40 20 50 50 et www.louvre.fr
Jacques-Louis David, Psyché abandonnée,Coll. Part.©Coll.Part

Rubens et Poussin à Jacquemart
jusqu'au 24 janvier, le musée Jacquemart-André propose une très élégante exposition dédiée aux rapports entre l'art flamand et l'art français au XVIIe siècle, grâce à deux immenses peintres, Rubens et Poussin. Une soixantaine de tableaux sont exposés, issus de collections privées et publiques venant de toute l’Europe. Les commissaires se sont cassé la tête pour construire une thématique sortant du schéma purement «chrono-thématique.» On y découvrira les relations entrecroisées de ces deux grands mouvements artistiques que sont l’art baroque flamand et l’école classique française. Au début du siècle, le courant flamand règne sur l’Europe avec les œuvres d’artistes tels que Rubens, Pourbus ou encore van Thulden. Les décennies suivantes voient l’émergence de l’art classique français qui, à son tour, occupe le premier plan avec Nicolas Poussin ou Charles Le Brun. La France est alors Le grand foyer d’attraction pour les artistes étrangers.
À consommer avec un cru raffiné, subtil, pourquoi pas un thé vert japonais, comme un Gyokuro qu'on laissera à peine infuser.
Musée Jacquemart-André, 158 boulevard Haussmann 75008 Paris. M° Miromesnil, bus 83, 52. Ouvert tous les jours de 10h à 18h. Plein tarif 11 €. Rens. au 01 45 62 11 59. www.musee-jacquemart-andre.com
Gaspard Dughet (1613-1675) – L’Orage – Vers 1650, huile sur toile – Musée des beaux-arts, Chartres – © Musée des beaux-arts de Chartres.

Le Louvre sous un nouveau jour
À partir du 11 novembre (et jusqu'au 7 février prochain), le musée du Louvre se penche sur sa propre histoire et expose, c'est tout l'intérêt, de ravissants tableaux et dessins. Cette rétrospective intitulée "Le Louvre au temps des Lumières" remonte à la création du palais au XIIIe siècle pour retracer toute son évolution jusqu'à nos jours. Mais l'exposition s'attarde sur le XVIIIe siècle, période curieuse et bouleversée : le palais est comme en sommeil, sans construction, agrandissement ni restauration. Il n'a pas bougé depuis le règne du roi Soleil. Dans le même temps, l'exposition nous permet de découvrir le quotidien de ce palais qui abrite à la fois des administrations, des logements de fonction et les bureaux des ministres qui y passent quelque temps, comme le comte d’Angiviller, initiateur du projet de museum qui allait devenir, sous la Révolution, l’embryon de l’institution que nous connaissons aujourd’hui. Le domaine du Louvre c'est aussi les Tuileries qui hébergent le roi lors de ses séjours parisiens, forcés et mouvementés entre 1789 et 1792.
À consommer avec un léger Sencha.
Musée du Louvre, aile Sully, 2ème étage, salles 20-2. M° Palais Royal - Musée du Louvre, bus 69. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h, nocturne les mercredi et vendredi jusqu'à 22h. Plein tarif, 9,50 € avec accès aux collections permanentes. Rens. au 01 40 20 50 50 ou 01 40 20 53 17 et www.louvre.fr
Philibert Louis Debucourt, vue de la façade ouest du Louvre. Paris musée du Louvre, département des peintures.© 2006 Musée du Louvre / Harry Bréjat.

Monet, roi des contrastes
Si on n'a pas déjà vu le blockbuster de la rentrée, il faut quand même aller y faire un tour. Faire des heures de queue et sortir des sous (tout de même 13 €). Mais bon. Peut-on faire l’impasse sur la plus grande exposition dédiée à Monet depuis trente ans,? Non. C'est une vraie bible : deux cents œuvres sont exposées, des toiles très célèbres (Le déjeuner sur l’herbe, les séries de Nymphéas), d’autres tout à fait méconnues et qui sortent rarement des collections privées. Le parcours de l’exposition est organisé en deux pans, chronologique et thématique, reprenant la carrière de Monet (1840- 1926) depuis les années 1860 jusqu’aux derniers Nymphéas de l’Orangerie. Tout y est, les années du jeune peintre quand il immortalise les villages de pêcheurs normands auprès de Boudin et Jongking qui lui apprennent la peinture de plein air. Une technique qu’il diversifie dans les années 1880 dans le Midi ou la Creuse. irrésistiblement, Monet devient un peintre de paysage, mais l’exposition démontre aussi sa maîtrise du portrait et des natures mortes.
Accompagner cette expo avec un thé classique : là, pour s'en remettre, il faut du lourd ! pourquoi pas un noir bien infusé, un Darjeeling ou un Earl Grey.
jusqu'au 24 janvier 2011, Galeries nationales du Grand Palais, 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris (entrée Champs-Elysées). M°Franklin-Roosevelt, bus 83, 32. Ouvert tous les jours de 10h à 22h, le mardi jusqu'à 14h, le jeudi jusqu'à 20h. Plein tarif 13 €. Rens. au 01 44 13 17 17 et www.grandpalais.fr
Claude Monet, La falaise à Dieppe, 1882, Kunsthaus Zürich, Suisse © Kunsthaus Zürich / All rights reserved
Premier hommage à Arman

Cinq ans après la mort du sculpteur Arman (1928-2005), le Centre Pompidou lui consacre une très belle rétrospective qui occupe le sixième étage du musée. Belle et joyeuse, elle retrace le parcours de cet artiste qui a érigé le bric-à-brac en art. Fantasque, passionné de musique et d’arts martiaux Arman était aussi un entasseur, un collectionneur d’objets les plus divers sans doute influencé par le fait d’avoir eu un père brocanteur ! lampes, machines à écrire, il aplatissait, écrabouillait les violons, les horloges ou, on s’en souvient, les valises à la gare Saint-Lazare… En parvenant à donner une belle harmonie à ses compositions. Cent vingt pièces sont exposées ici qui illustrent tout son travail : des tableaux des débuts aux accumulations des années 1990 en passant par les violons ou ses Colères. L’occasion de découvrir le langage inventé par cet artiste qui a sublimé ses obsessions et crée un nouveau réalisme.
Une belle expo à voir en nocturne, donc à boire avec un roïbos pour être sûr de trouver le sommeil.
Jusqu’au 10 janvier 2011. Centre Pompidou. M° Hôtel de ville, bus 69, 38. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 11 h à 21 h, nocturne le jeudi jusqu’à 23 h. Plein tarif 12 €. Rens. Au 01 44 78 12 33 et www.centrepompidou.fr
Arman, Chopin’s Waterloo, 1962. ©ADAGP Paris 2010 , phot. Adam Rzepka. Collection Centre Pompidou, Dist. RM
Baba flashi tous azimuts
C'est un carrefour d'influences.Tout comme les civilisations égyptienne, grecque et romaine ont coexisté dans l'Égypte antique, les baba représentent un joyeux mélange culturel. Il y a plus de 25 ans, les propriétaires de la Katong Antic House à Singapour ont commencé à collectionner tous les objets en rapport avec les Peranakan, les premiers immigrants chinois qui, à partir du XVIIIè siècle, ont épousé des Malaises de Singapour. Ces objets, témoins d’une civilisation tutti frutti, valent aujourd’hui une fortune car on y retrouve des influences aussi bien chinoises que portugaises, anglaises ou indiennes. Le titre de l’exposition renvoie au mot « baba » qui désigne l’homme chinois et le parcours, très bling bling est un joyeux kitch entre bollywood et sauce soja. Les enfants seront ravis mais les adultes aussi : ils découvriront des saris aux couleurs chatoyantes, une foule d’accessoires, sacs, un lit nuptial, des mules brodées, de la vaisselle et toute l’architecture de la maison baba, à ne pas rater. 
À déguster avec un Darjeeling tout en légèreté.
Jusqu’au 30 janvier 2011. Musée du quai Branly, 37 quai Branly 75007 Paris. M°Alma-Marceau, bus 42, 63. Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 19 h, nocturne les vendredi, samedi et dimanche jusqu’à 21 h. Plein tarif 7 €. Rens. Au 01 56 61 70 00 et www.quaibranly.fr
Lit nuptial en cèdre blanc sculpté dans le style Penang. ©Collection du Musée des Civilisations Asiatiques, Singapour.
Splendeur des Médicis

Le musée Maillol monte des expositions de plus en plus prestigieuses et très confortables à admirer. C'est le cas de ces trésors de Médicis, une rétrospective qui éclaire l’intense mécénat dont la famille fit preuve du XVème au XVIIIème siècle. Près de 150 œuvres et objets issus de collections très rarement prêtées nous permettent de pénétrer au cœur des palais des Médicis. On y évoque leur goût pour les antiquités, pour les arts décoratifs, la peinture, la sculpture, les sciences, la poésie ou la musique. Ne manquez pas l’Adoration des mages, de Botticcelli, les œuvres de Raphaël, Michel Ange ou le sublime portrait d’Éléonore de Tolède par Agnolo Bronzino.
Jusqu’au 31 janvier. Musée Maillol, 61, rue de Grenelle 75007 Paris. M° Rue du bac, bus 63, 69, station Vélib’ 2 Bd Raspail. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 h 30 à 19 h. Plein tarif 11 €. Rens. au 01 42 22 59 58 et www.musee maillol.com
Agnolo Bronzino, Portait d’Eléonore de Tolède, 1543. Huile sur bois. Prague, Narodni Galerie. Photo:XIR176269 / Narodni Galerie, Prague, Czech Republic/ Giraudon/ The Bridgeman Art Library Nationality / copyright status: Italian / out of copyright.
Pour un petit tout en Normandie
La rédaction de teacosy s'est installée à Honfleur. Alors si on vous envisagez un week-end en Normandie, voici notre programme d'expositions. L'idéal pour un week-end froid et venteux.
Embarquons avec Paul Signac au Havre
Un week-end dans le Calvados est l’occasion de franchir le pont de Normandie pour découvrir le musée Malraux du Havre…Et son salon de thé assez bon marché et bien situé. Jusqu’au 16 janvier, le musée nous propose la série dite des « Ports de France », un ensemble d’aquarelles jamais encore exposé de Paul Signac. Fondateur avec Georges Seurat du néo-impressionniste (souvent résumé au pointillisme), Signac sut également réaliser des aquarelles qui tranchent par leur homogénéité, voire leur classicisme, avec ce que l’on attend habituellement de son pinceau. Le musée expose près d’une centaine d’œuvres croquées par cet amoureux de la mer, particulièrement de la Méditerranée. Au total, il a relevé 40 ports de la Manche, 40 ports de l’Océan et 20 ports du midi. Les aquarelles sont exposées en compagnie d’une sélection d’œuvres de Joseph Vernet, Corot, Le Lorrain, Jongkind, Boudin…
Musée Malraux, 2, boulevard Clémenceau 76600 Le Havre. Ouvert du lundi au vendredi de 11 h à 18 h, samedi et dimanche de 11 h à 19 h. Plein tarif 5 €. Tél. : 02 35 19 62 62 et www.musee-malraux.ville-lehavre.fr
photo : Paul Signac, Le Havre, 23 septembre 1923, aquarelle, H. 28 x L. 44,5 cm. Collection particulière.
Savignac, Noël et cartes de vœux, à Trouville
Jusqu’au 19 décembre, allons faire un petit tour au musée Montebello de Trouville pour découvrir les charmantes œuvres sur le thème de Noël signées par l’affichiste Savignac. Cet artiste a passé les dernières années de sa vie à Trouville (il y est mort en 2002 à l’âge de 94 ans). On lui doit notamment de nombreuses affiches publicitaires qui font maintenant partie du patrimoine culturel français. Le fil conducteur de ses oeuvres est une simplicité efficace et une touche d'humour. L’exposition est organisée dans la galerie du musée située au 32 quai Fernand Moureaux, derrière l’office de tourisme.
64, rue du général Leclerc - 14360 Trouville-sur-Mer. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 h à 12 h 30 et de 14 à 17 h 30. Plein tarif 2 € (gratuit le mercredi). Tél. : 02 31 88 16 26.
La gravure à Bologne, au musée de caen
Du 17 décembre au 27 mars prochain, le musée des Beaux-Arts de Caen présente une rétrospective consacrée à la gravure bolonaise entre 1560 et 1660. L’occasion de visiter le pittoresque site du château de Caen avec son panorama sur la ville et le salon de thé du café Mancel, à l’abri de son enceinte.
Riche en œuvres italiennes des XVIe et XVIIe siècles, la collection Mancel du musée des Beaux-Arts de Caen recèle un ensemble significatif de gravures exécutées entre 1560 et 1660 par les plus grands peintres de Bologne. Au nombre des artistes présentés figure Bartolommeo Passarotti qui, dès les années 1560, réalisa quelques pièces vigoureuses, en particulier de très sculpturales figures d'apôtres. Fondateurs de la fameuse Académie des Incamminati en 1585 et rénovateurs de la peinture au tournant du siècle, Annibale et Agostino Carracci furent également de grands maîtres de la taille-douce, premiers d'une longue lignée de graveurs émiliens. Plusieurs volumes de la collection Mancel permettent en outre d'évoquer les grands cycles décoratifs peints par les Carrache : les fresques du palais Fava et du palais Magnani à Bologne, celles de la chapelle Herrera à Rome et surtout les somptueux décors du «Camerino » et de la galerie du palais Farnèse.
Musée des beaux-arts, le Château 14000 Caen. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h30 à 18h. Plein tarif 7 € pour les 2 expositions en cours et les collections permanentes (3 € pour les collections permanentes seules). Tél. : 02 31 30 47 70 et www.mba.caen.fr
Chronique réalisée par Nathalie Oléon-Papin
17:29 Publié dans Une expo avant le salon ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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